Mes dernières lectures #7

Je vous retrouve avec un nouvel article lecture ! Je lis de plus en plus régulièrement ces derniers temps, et je suis plutôt fière de moi. Comme toujours, je passe de coups de coeur (et les regrets de la dernière page qui vont avec) à quelques déceptions. Ça fait partie du jeu de lecteur !

Lecture_Bright Pause 20160

L’héritage, Katherine Webb

J’ai commandé ce livre grâce au club de lecture de Victoria. Le thème de février m’a mis des étoiles dans les yeux avec sa sélection de romans historiques, pleins de secrets et d’époques entrelacées… J’adore !! L’auteur s’inscrit dans la même veine que Kate Morton dont j’ai lu Le Jardin des Secrets et La Scène des Souvenirs (je vous les conseille).

Dans L’Héritage, j’ai aimé les deux histoires imbriquées, le fait qu’à chaque chapitre on passe à l’autre époque. C’était à la fois frustrant et en même temps, ça faisait durer le suspense. J’ai adoré les passages en Amérique de l’Ouest, j’ai retrouvé des impressions et des sensations ressenties lors de mon road trip en septembre. Et comme toujours, l’ambiance manoir anglais tombé en désuétude à la Downton Abbey m’a transportée. J’ai trouvé les personnages de l’époque contemporaine un peu moins attachant que l’aïeule-héroïne. Et comme Victoria, le dénouement m’a laissée légèrement sur ma faim avec  son scoop limite crédible. Si vous êtes romantiques et que vous avez envie de voyager dans le temps, foncez !

Voici le résumé : « Quand elles étaient enfants, Erica Calcott et sa sœur Beth passaient toutes leurs vacances à Storton, le manoir de leur grand-mère Meredith. Jusqu’au jour où leur cousin Henry disparaît, brisant d’un coup la famille et plongeant Beth dans une intense dépression. 

Vingt-cinq ans plus tard, Meredith vient de mourir et les sœurs Calcott reprennent le chemin de leur enfance. Tandis que Beth s’enfonce davantage dans la souffrance, Erica entreprend de trier les affaires de leur aïeule et tombe sur une photo de leur arrière-grand-mère Caroline avec un petit garçon dans les bras. Qui est-il ? Et, surtout, qu’est-il devenu ? »

Mon avis : 4,5/5

>>> <<<

La force de l’imperfection, Brené Brown

Vous le savez, j’aime les livres de développement personnel. C’est important pour moi d’en avoir toujours un sur le feu (ou plutôt sur ma table de nuit !). Ça faisait très longtemps que j’avais envie de lire un des livres de Brené Brown, parce que j’avais littéralement adoré sa conférence TED sur le pouvoir de la vulnérabilité.

J’ai choisi celui-ci parce qu’il me paraissait très pratique, avec son découpage en chapitres/conseils. Et je ne me suis pas trompée. C’est un complément parfait au livre de Christophe André, plus technique et complet. Celui de Brené Brown est pragmatique, fonctionne comme un vade mecum et on se sent regonflé (ou apaisé) de page en page. J’ai beaucoup aimé le fait qu’elle partage sa propre expérience avec sincérité et bienveillance, parce que je me retrouve dans nombreux de ses traits de caractère. Je vous le conseille si vous voulez vous mettre du baume à l’âme et amorcer un « éveil spirituel » comme elle le dit elle-même !

Voici le résumé : « Vous voulez vivre une vie authentique, sans préjugés et sans le poids du regard des autres ? Une vie où vous pourrez vous affirmer pleinement sans avoir en tête « mais que va-t-on penser de moi » ? Brené Brown vous donne les clés pour vivre une vie en accord avec vous-même et avec vos envies : cultiver l’authenticité, cultiver la compassion envers soi – même, cultiver un esprit résilient, cultiver le calme et l’immobilité, cultiver un travail porteur de sens… Lâchez prise sur ce que vous pensez devoir être et soyez qui vous êtes ! »

Mon avis : 4,5/5

Lecture_Bright Pause 20161

Le liseur du 6h27, Jean-Paul Didierlaurent

J’ai acheté ce livre pour sa couverture rigolote, le fait qu’il était en tête de gondole et la critique sur la quatrième de couverture : « Ce livre enchantera votre journée » Bernard Lehut, RTL. L’auteur a écrit beaucoup de nouvelles, et il s’agit là de son premier roman. Pour être tout à fait franche, j’ai été plutôt séduite au début de ma lecture… mais c’est tout. C’est très bien écrit avec un style littéraire mais pas ampoulé, des personnages attachants et joliment dépeints, et une idée de départ intéressante. En effet, ce livre est tendre et plein d’humanité, mais j’ai fini par m’ennuyer. Les descriptions liées aux machines sont trop longues et j’ai eu du mal à rester captivée par le récit (j’ai fini le livre en diagonale). Bref, un roman court qui se lit facilement mais qui n’a pas « enchanté ma journée ».

Voici le résumé : « «Voilà, on voulait vous dire, on aime bien ce que vous faites. Ca nous fait drôlement du bien. Ca va bientôt faire un an que Josette et moi, on vient vous écouter tous les lundis et jeudis matin.» Sur le chemin du travail, Guylain lit aux passagers du RER de 6 h 27 quelques pages rescapées de livres voués à la destruction. Ce curieux passe-temps va l’amener à faire la connaissance de personnages hauts en couleur qui cherchent, eux aussi, à réinventer leur vie. Un concentré de bonne humeur, plein de tendresse et d’humanité. »

Mon avis : 3/5

Sylvie, Gérard de Nerval

J’ai décidé de me replonger dans les classiques que j’ai lus et aimés en classe prépa. J’étais passionnée de poésie, en particulier de la période romantique (et ça reste une des mes époques préférées). Spécialiste de lettres modernes, j’adorais faire parler les textes et proposer ma propre analyse. J’avais beaucoup aimé Sylvie qui fait partie du recueil Les Filles du feu.

Presque 10 ans après, je retrouve ce plaisir particulier de vibrer à la lecture d’une ligne dont les mots ont été choisis à la perfection. C’est comme une petite musique à mon oreille. J’aime aussi le fait que Nerval ait tenté d’éclairer les lois profondes presque insaisissables de l’âme humaine par l’écriture. Sylvie, c’est le rêve d’un rêve, celui d’un amour idéalisé et insaisissable. Par contre, j’ai été un peu déçue par le récit en lui-même : il ne se passe rien de palpitant. Mais c’est tout l’objectif de cette histoire qui peint en mots les états d’âme de l’auteur… A lire donc plus pour la forme que pour le fond !

Voici le résumé : « « Plongé dans une demi-somnolence, toute ma jeunesse repassait en mes souvenirs. Cet état, où l’esprit résiste encore aux bizarres combinaisons du songe, permet souvent de voir se presser en quelques minutes les tableaux les plus saillants d’une longue période de vie. » En souvenir ou en rêve, Gérard de Nerval nous conduit sur les routes de ses amours d’enfance, dans la campagne du Valois. Sylvie, la douce amie d’enfance, et Aurélia, la sainte, reine inaccessible, sont les deux figures féminines qui l’inspireront et le pousseront à mêler amour vécu et amour rêvé jusqu’à la folie. »

Mon avis : 4/5

Et vous, vous lisez quoi en ce moment ?

Lecture_Bright Pause 20163

Photos © Bright Pause

Publicités